Criminalité: de l’irresponsabilité des girouettes

Uli Windisch
Rédacteur en chef

Comment peut-on être à ce point à côté des réalités ? et avoir de grandes responsabilités en matière de sécurité ? Mystère, ou alors le politiquement correct et autre bien-pensance ont-ils pénétré les esprits jusqu’au sommet des institutions fondatrices de la société ? Avec, en appui, les besoins de la logique médiatique.

Nous avons à plusieurs reprises mis en lumière et critiqué la tendance historique à minimiser  l’insécurité, les violences et la criminalité étrangère en fonction de politiquement correct et de l’idéologie socialiste et n’avons pas hésité à citer des noms de personnalités connues en la matière que ce soient parmi les pénalistes, les sciences sociales, les journalistes ou même des responsables policiers. Ces propos sont souvent incompréhensibles dans la population,  surtout lorsque, en plus, ces auteurs semblent fiers de provoquer. Mais avec quelles conséquences ?

Nous vivons en ce moment un autre phénomène : parmi ceux qui minimisaient ces phénomènes, et stigmatisaient les peurs « subjectives » et irrationnelles de la population, certains font depuis peu preuve d’une attitude diamétralement opposée : ils crient subitement  au désastre et demande des mesures parmi les plus répressives et qu’ils condamnaient il y a peu encore. Voyons un peu.

Le cas du commandant de police jurassien Olivier Guéniat, sollicité presque quotidiennement par les médias, est on ne peut plus illustratif de cette tendance.

Quelques exemples de ces appels au secours ! ( Le Matin, 15 et 16.02.2013) :

«  On a franchi la ligne rouge… le Jurassien dresse un constat alarmant. Les vols par effractions ont augmenté de 91% dans le Jura en trois ans. Pour lui, aucun doute, les migrants maghrébins du Printemps arabe sont une partie de la réponse … »

On veut être audacieux et courageux en disant cela aujourd’hui.

Très vite après le début de ce « Printemps », nous avions signalé qu’un grand nombre de ces fuyards étaient en réalité des personnes qui avaient profité de l’ouverture des prisons pour venir prospecter chez nous. La réaction n’avait pas été un appel au secours !

Poursuivons un peu : « La situation devient insupportable : Le nombre de victimes augmente. On ne peut pas continuer comme cela ».Et de critiquer aussi le système judiciaire et notamment celui dit des Jours-amendes. Aujourd’hui tout le monde critique ce système mais qui donc l’a réclamé et vanté ?

Et le commandant de poser la question, comme si elle était taboue, des centres fermés. Là aussi ceux qui l’ont proposé, il y a déjà pas mal de temps, ont été traités, disons, de termes pas toujours flatteurs. Et le terme de centres fermés est évidemment moins risqué que celui de camps d’internement.

Dans l’interview, le même journal le cite en en-tête : « on a atteint la limite ».

Le commandant pense que ce n’est pas à lui de proposer des solutions mais aux politiciens. Pourquoi la police ne pourrait-elle pas préparer des scénarios et « remèdes » pour les politiciens ?

Il répète que l’on ne peut pas continuer comme cela et veut sans doute une nouvelle fois être provocant, mais en sens opposé cette fois,  puisque, également interrogée, la porte-parole de l’Office des migrations affirme à ce propos qu’elle « ne voit pas le problème car elle estime que «  ce flux de migrants arrivés d’Italie sont des cas Dublin. En général, ils sont très bien transférés vers le pays où ils ont déposé leur demande d’asile. Les réadmissions ne durent environ que deux mois ».

Voilà une autre réponse qui doit satisfaire le citoyen ordinaire confronté quotidiennement à ces cas « sans problème »,  qui sont des centaines à séjourner dans nos villes depuis des mois, allant d’arrestations rituelles en remises en liberté tout aussi rituelles.

Ces cris d’alarme du commandant viennent donc tard et surtout après des affirmations diamétralement opposées il y a peu. De tels décalages sont pour quelque chose dans l’aggravation de la situation entre temps.

En 2007 encore, le même comandant, criminologue et sociologue par ailleurs, faisait des déclarations assez différentes dans les médias : « Un policier accuse les médias de créer de l’anxiété »( Le Matin 2 mai 2007), cela en exploitant  des faits divers ». Et il veut, dans un livre, « démonter les clichés stigmatisant les jeunes » ; jeunes sans doute encore de doux agneaux à cette époque, pourtant très proche.

« Les médias manipulent l’information et crée une demande sécuritaire… ». Cette théorie a en effet été avancée pendant longtemps dans les sciences sociales ; un peu moins du côté de certains policiers, confrontés à la réalité.

Au passage, le commandant profite encore d’accuser l’UDC (évidemmen) de participer  à cette création d’anxiété en proposant des mesures  contraires au Code pénal suisse, comme de retirer la nationalité à un étranger ou de renvoyer la famille d’un délinquant. Aujourd’hui on accuse un peu moins l’UDC d être créatrice d’anxiété, puisqu’elle est massivement suivie dans les mesures qu’elle propose et elle ne dit pas que « la nationalité ne joue aucun rôle dans la définition d’un crime ». Le commandant le dirait-il encore aujourd’hui ?

Certes, c’était en 2007, mais même les policiers s’interrogent constamment sur ce qui peut se passer à l’avenir à partir des constats à un moment donné. Le criminologue ou le sociologue l’emportait-il encore sur le policier, et l’idéologie sur la réalité, comme souvent dans les sciences sociales ?

Mais voilà que même en 2010, il met de nouveau en garde contre les stéréotypes, et de prétendre que la seule solution après le vote sur le renvoi des étrangers criminels est, une « Suisse multiculturelle » (cela est dit dans le journal populaire à grand tirage, l’Illustré, du 28 décembre 2010). A cela s’ajoute quelques perles que le citoyen ordinaire a une nouvelle fois dû goûter avec délectation. Voyons un peu :

A propos des auteurs de crimes : « Quand on compare les mêmes catégories de Suisses ou d’étrangers, avec les mêmes variables, on se rend compte  que la nationalité ne joue strictement aucun rôle explicatif du passage à l’acte ».

Qu’en pensent ceux qui savent que la proportion d’étrangers dans certaines prisons suisses est parfois de 75 %, voire davantage ?

Les étrangers ne restent-ils pas une sorte de fantasme collectif ? sa réponse : « C’est le reflet d’une peur ! ». Et d’ajouter  : « ce sont ceux qui risquent le moins qui expriment le plus fort rejet des étrangers ».

Ces peurs sont bien sûr infondées, malgré les chiffres qui étaient déjà plus qu’inquiétants en 2010, et les cambriolages se comptaient aussi par dizaines chaque jour dans bien des villes.

Nous serions toujours séduits par les idées simplistes, par exemple par l’appel à une plus grande sévérité, «  alors qu’on sait  par exemple que, dans les pays où l’on a introduit la peine de mort, le nombre de crimes  violents a augmenté ». Mieux : «  la personne qui passe à l’acte n’avait pas prévu de passer à l’acte et elle agit dans l’émotion ».

Promis, je n’invente rien. Donc les centaines de criminels qui rôdent dans nos villes passeraient à l’acte de manière totalement imprévue, une sorte d’envie subite, en quelque sorte. Bravo pour l’explication. Les victimes doivent apprécier ce spontanéisme qui les a touchés involontairement. Les criminels le sont-ils à l’insu de leur plein gré, donc des victimes d’une poussée criminelle subite et inexplicable ?

Le commandant tient à préciser : « Je suis profondément apolitique et je fonde mes raisonnements sur la réalité des chiffres… ». On le croit sur parole,  tout en nous souvenant que la gauche est par définition objective, scientifique, irréfutable dans ses analyses ; cela va de soi. Il doit toutefois y avoir science et science.

Autre perle : «  le nombre  de braquages à main armée, le nombre de blessés par armes à feu, le nombre de blessés par arme blanche est aussi en diminution sur une période de vingt ans ». La population ne se fonde pas sur les chiffres, «  mais sur le souvenir de tel ou tel fait divers ».

On croit vraiment rêver, comme sans doute les victimes des innombrables cambriolages et braquages, bientôt quotidiens. Le terme de fait divers doit lui aussi recouvrir des réalités fort diverses !

Il devient aussi assez courant d’expliquer certains crimes par la provenance de leurs auteurs de régions en guerre. Une autre forme de sociologisme ou de système de l’excuse sociale  particulièrement grave à notre avis, car dans ce cas les crimes devraient sans doute être des milliers de fois plus nombreux. Logique de ce type de propos : déresponsabiliser les individus et accuser le social, soit un sociologisme qui peut facilement conduire à une sorte de fatalisme des plus dangereux, irresponsable.

L’intégration des étrangers, qu’est-ce que cela veut dire ? Préparez-vous à la réponse : « L’intégration ne se décrète pas, mais il y a des accélérateurs à l’intégration. Or on est en train de multiplier, au contraire, les freins à l’intégration ».

Dans les années 1906-70 les immigrés faisaient des efforts énormes  pour s’intégrer ; actuellement s’il y a manque d’intégration ce ne peut être que la faute de la société d’accueil, si hostile, xénophobe, etc. On n’en sort pas.

Le prêt-à-porter  n’existe visiblement pas que dans le domaine de l’habillement.

Les accélérateurs à l’intégration? Il faut faciliter l’accès  à la naturalisation. C’est très simple, non ?Or « on tente de mettre en place une législation pour retirer plus facilement la nationalité suisse à des gens qui viennent de l’obtenir ». Il va de soi qu’une telle possibilité n’est évoquée par certains que pour des cas particulièrement graves et se veut comme un élément de dissuasion plus que comme pratique systématique.

En refusant de naturaliser plus facilement que produit-on ? « … une machine  à créer de la criminalité… ». Décidément, nous sommes profondément coupables, même des crimes commis par autrui. Un tel raisonnement est d’ailleurs déjà repris comme élément de justification par les criminels eux-mêmes et cela sous diverses formes. Bravo pour la perche tendue.

De toute façon, la Suisse est « vieillissante  et ne se projette pas dans le futur ». Mais attention à la conséquence  de cette grave impéritie : « il est presque certain que l’on va payer les étrangers pour venir en Suisse, on va leur donner une prime, 5000 frs ou 10000 frs pour qu’ils acceptent  le passeport à croix blanche… notre démographie est cliniquement morte. Ou alors  il faudra  faire la guerre pour aller conquérir d’autres femmes et pouvoir faire des bébés. L’enjeu, c’est notre survie ! Mais qui veut le dire aujourd’hui, sur le plan politique ? Ce serait suicidaire ».

Comment peut-on être à ce point à côté des réalités ? et avoir de grandes responsabilités en matière de sécurité ? Mystère, ou alors le politiquement correct et autre bien-pensance ont-ils pénétré les esprits jusqu’au sommet des institutions fondatrices de la société ? Avec, en appui, les besoins de la logique médiatique.

Une dernière perle, mais après cela il faudra arrêter de rire, car la situation est grave, à l’heure où le rétablissement d’un minimum d’ordre, de sécurité et de liberté devient urgent. Par qui sera-t-il rétabli ?

Le sentiment de vouloir conserver son identité n’est-il pas légitime ? « Non, il est négationniste ». Le négationnisme aurait même frappé ceux qui restent attachés à leur identité ? Combien d’années de prison pour ces nouveaux et dangereux négationnistes ? Ou quand les abus de langage pourraient révolter ceux pour qui ce terme à un sens dramatique, a tout simplement gardé son sens.

En bref, que penser de ceux qui subitement demandent des mesures ultra-répressives contre les violences et la criminalité alors qu’ils tenaient le genre de propos cités ci-dessus il y a encore deux ans?

C’est aussi cela l’irresponsabilité : nier, minimiser, moquer  les craintes pourtant largement fondées de la population, pendant des années, et, subitement, quand le mal profond est fait prétendre résoudre les problèmes avec des mesures réclamées depuis longtemps par la population et quelques autres.

Comme les solutions expéditives subitement proposées ne seront pas appliquées de sitôt, on dira, d’ici quelques temps, que l’on n’a pas pu résoudre les problèmes parce qu’on n’a pas été écouté. L’inventivité  dans le défaussement n’ayant pas de limite, il est vain de vouloir jouer au prévisionniste mais il est certain que les auteurs de propos irresponsables n’accepteront jamais leur part de responsabilité. Ce qui ne les empêchera pas de continuer à sévir, par exemple avec de nouvelles provocations, tant attendues par les médias, pour vu qu’elles choquent et heurtent ces nouveaux « négationnistes » révoltés par tant d’inaction, d’arrogance et de mépris, et donc d’irresponsabilité de la part de ceux que l’on espérait responsables.

Uli Windisch, 3 mars 2013

 

 

7 commentaires

  1. Posté par Marcel Rubin le

    Après avoir prôné le « libéralime » dans l’octroi de l’autorisation d’entrée en Suisse, voilà que, tout-à-coup, « on » s’insurge contre ses conséquences: un virage à 180 degrés remarquable. Celà me rappelle une fort ancienne remarque du Ministre Gérard Bauer datant de la fin des années 70: « Il faut en finir avec la politique du chien crevé au fil de l’eau. » Paix à ses cendres et merci pour sa lucidité!!

  2. Posté par Anthony le

    Cet article est à 100% dans la réalité des faits et ce que pense la grande majorité de la population. Cependant il reste un fait non-élucidé : que font ou que vont faire les politiciens? Ils ne veulent pas revenir en arrière. Pas de contrôles aux frontières, pas d’annulation de certaines clauses Schengen, Mme Sommaruga se gausse du peuple en n’appliquant pas une votation acceptée, etc… Dès que l’on parle de centres fermés pour récalcitrants ou peines un peu plus sévères (sans verser dans la justice US non plus) alors les gros mots fusent. Le pire, c’est cette manie de culpabiliser les victimes: elles doivent faire plus attention, elles sont en partie responsables. Et de victimiser les auteurs: ils ont vécu ci ou ça (bien des gens ont vécu des choses terribles sans faire du mal à autrui). Justice et politiciens ne font rien. Pourquoi ? L’argent. Plus d’affaires, c’est plus d’argent pour nos hautes institutions….. Et les victimes et bien, comme disent certains: pas de chance….. Quand tout cela va-t-il changer ?

  3. Posté par Antonio Giovanni le

    Je dois ajouter qu’en suivant les circonlocutions fumeuses de ce haut gradé gendarme et psychologue, on doit faire et laisser croire, il se plaît à le suggérer, que l’entrée en Suisse de ces milliers de gens si bien intentionnés à notre égard, les transforme en bandits de grand chemins, voleurs ou assassins au passage de la frontière! Tudieu ! Qu’est-ce qu’elle a donc notre frontière ? Serait-ce que s’il n’y en avait pas, comme dans le reste de l’Europe, ils demeureraient de doux et paisibles agnelets? Non ! Mais la veulerie de ceux qui colportent à tout venant la responsabilité de la seule Suisse dans l’accroissement la criminalité interne mène le pays à la faillite judiciaire et sociale; si ce n’est déjà fait. Combien sont-ils ces pays sans gouvernement, sans administration, sans structures parce que dirigés sur le mode tribal, à se réjouir de voir au loin les mauvais bougres que les lois claniques de la réciprocité empêchent de jeter en prison; en effet, dans ces pays règne en maîtresse la loi du talion ou la vendetta; et je ne suis pas loin de penser qu’un mauvais bougre partisan de FLN serait contraint à l’exil plutôt qu’à la plus proche prison de sa wilaya…

  4. Posté par Antonio Giovanni le

    On a très bien compris que ce « policier-psychologue » n’a assimilé ni ses cours de psychologie, encore moins les instructions et les consignes de sa mission de policier; c’est un homme sous influence de ceux qui l’ont fait policier et commandant et sa parole est aussi libre qu’une balle de golf au fond de son « hole »: c’est ce qu’on appelle la voix de son maître; c’est désolant parce que tous les professionnels de « la branche » opinent dans la même langue de bois et de ce fait égarent les citoyens mal informés; mais ça c’est une grande part du jeu politicien: la vérité pas bonne à dire avant les élections! On se complaît en Suisse à refuser les moyens que d’autres pays ont adopté depuis longtemps sans aucun complexe ni résignation de leur démocratie, la lutte contre le banditisme (.. aujourd’hui majoritairement importé, c’est un fait) n’a rien à voir avec les bons sentiments sirupeux qui suintent de ces bonnes âmes mêlant sans pudeur ambition électorale et bigoterie de mauvais aloi; or, la majorité bien-pensante de la classe politicienne avait, depuis trente années d’avertissements de l’UDC, entendu ces alarmes comme un cauchemar et maintenant réveillée de sa feinte torpeur, elle découvre et va disant que tout va mal qu’il faut prendre des mesures urgentes, comme l’affirme notre psy fonctionnaire ; et quelles mesures ? Expulsions des rastaqouères étrangers ? Que non pas, on les se garde pour donner de l’occupation à nos coûteux services sociaux, qui sans cela se condamneraient à se tourner les pouces à tire d’année. Toutes le mesures sugerées ne sont qu’une forme maligne déloyale de démission de ceui qui ne s’avouent pas ni le défaites passées, ni les échecs présents et encore moins les nuafrages futurs. Vive la Suisse !

  5. Posté par marcel clerc le

    Lorsqu’on lit : » …il faudra faire la guerre pour aller conquérir d’autres femmes et pouvoir faire des bébés  », on croit rêver ou plutôt cauchemarder tant cette réflexion est débile de la part d’une personne qui a un poste à responsabilités. À la place de ses collaborateurs, je me ferais du soucis…!

  6. Posté par Jan Marejko le

    Excellents propos d’Uli Windisch, qui seront tout de suite passés à la moulinette du politiquement correct. La bien-pensance avance comme une armée de sauterelles collaborationnistes. Face à elle, que faire? Une seule réponse: la résistance.

  7. Posté par Zeller Philippe le

    Les peuples marchent aux malheurs les yeux grand ouverts! Et quand ils se réveillent, ils s’arment!
    En Russie aujourd’hui, on se raconte cette plaisanterie: « Les optimistes apprennent l’anglais, les pessimistes, le chinois et les réalistes, la kalachnikov!

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