Interview de Christine Bussat, fondatrice de l'association La Marche Blanche. RTS, Darius Rochebin, le 19h30 du 13.05.15
Exceptions sur l’initiative de la Marche blanche : la volonté du peuple à nouveau bafouée
Interview de Christine Bussat, fondatrice de l'association La Marche Blanche. RTS, Darius Rochebin, le 19h30 du 13.05.15
@ Erkangilliers
Par contre on pourrait très bien imaginer que nous laissons à l’Assemblée fédérale de continuer à élire nos CF, mais que ce serait au Souverain de décider, après 3-4 ans de gouvernance, quels membres CF devraient être remerciés. Il faudrait également penser à supprimer la rente que touche un Conseiller fédéral qui n’est plus en fonction à ceux qui ne font qu’un mandat, car j’imagine quand même l’existence de profiteurs parmi nos politiciens surtout lorsque nous savons que dans l’UE, il suffit à un parlementaire de signer une feuille de présence pour toucher son obole sans même siéger. Je ne crois pas en cet adage très helvète « il y en a point comme nous! », comme je ne crois pas plus en l’intégrité morale et éthique de nos élus.
@ Aude: élire directement leurs présidents ne permet pas aux Allemands, Français, Italiens ou Américains d’avoir des dirigeants respectant leur volonté.
Une fois en place les élus se moquent des intérêts du peuple et cela restera ainsi tant qu’à la Constitution on n’ajoute pas un contrôle citoyen permanent et la possibilité de renvoyer à tout moment un dirigeant qui n’agit pas selon la volonté du peuple.
Plus le gouvernement refusera d’appliquer les décisions populaires plus il y aura d’ initiatives..
On fait du sur place..on gagne du temps..au Palais..
J’ai un regret..les Suisses ont refusé la votation par le peuple du Conseil fédéral, quel dommage. Car on pourrait prendre congé de quelques personnes qui n’acceptent pas d’appliquer la volonté du peuple souverain.
Aux prochaines votations fédérales…. Ayons bonne mémoire, éliminons les élus récalcitrants.
Le Conseil fédéral est le mandataire du Souverain; il doit exécuter, sans discuter la volonté exprimée clairement par le peuple. Si le Conseil fédéral n’obtempère pas, des sanctions s’imposent contre ses membres.