Hypocrisie française: Un prince bahreïni accusé de torture, pas inquiété par la France

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Le fils du souverain de Bahreïn participait aux Jeux équestres mondiaux en Normandie, en toute tranquillité.

Au grand désespoir des ONG qui dénoncent son implication dans des actes de torture.

Chez les Al-Khalifa, la dynastie royale bahreïnie, on torture en famille. Particulièrement actif dans la répression, Nasser, le quatrième fils du souverain Hamad, ne manque jamais de se présenter avant d’infliger divers sévices aux opposants politiques. Une fâcheuse habitude qui lui vaut d’être dans le viseur des ONG de défense des droits de l’homme. La récente venue du prince en Normandie pour participer aux Jeux équestres mondiaux (où il a terminé non-classé dans l’épreuve d’endurance) n’a pas dérogé à la règle.

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L’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) y a vu«un véritable pied de nez fait aux victimes, avec la complicité passive de la France». La Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) a demandé à la justice française, par la voix de son président d’honneur, de poursuivre et d’interroger Al-Khalifa.

Plusieurs personnes ont déjà témoigné contre le prince de 27 ans, qu’elles accusent d’avoir participé directement à la répression des troubles qui secouent le pays depuis trois ans. Dans un rapport intitulé «Les citoyens sous l’emprise des tortionnaires», le Forum bahreïni pour les droits humains détaille les violations commises par Nasser bin Hamad al-Khalifa et son jeune frère Khalid après les protestations du printemps 2011.

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